Les 4 bonnes raisons d’ouvrir une assurance vie en 2019

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Souvent qualifié de « couteau-suisse » de l’épargne, l’assurance vie devrait rester un incontournable dans la gestion financière et patrimoniale de nombreux ménages pour l’année 2019.

assurances rouvier

Comme tous les ans, le mois de janvier est l’occasion pour les compagnies d’assurances de communiquer sur les performances de l’année passée de leurs contrats. Si pour le moment, ce sont surtout les mutuelles et les associations d’épargnants qui ont dévoilé leurs taux 2018, Boursorama Banque a annoncé les siens dans un communiqué. Même s’il est encore difficile d’avoir une vue d’ensemble, le taux moyen attendu est estimé à 1,60 %. Le millésime 2018 pourrait toutefois être meilleur que prévu avec des rendements en hausse si les assureurs décident de puiser dans leurs réserves,qu’ils appellent comptablement la provision pour participations aux bénéfices. Au-delà de ces éléments conjoncturels, l’assurance-vie restera un placement incontournable en 2019. Voici pourquoi.

L’assurance vie est un placement souple

Parmi les nombreux atouts dont dispose l’assurance-vie, il faut citer sa grande souplesse. Vous pouvez faire des versements selon vos possibilités d’épargne. La plupart des contrats étant à versements libres, vous n’avez aucune contrainte dans l’alimentation de votre contrat comme c’est le cas par exemple pour les contrats Madelin. Autre avantage, vous n’êtes pas limité en nombre de contrats. Vous pouvez donc en souscrire autant que vous le souhaitez. Bien que l’on trouve encore des contrats disposant seulement du fonds en euros , vous devez privilégier des contrats multi-support qui permettent une plus grande diversification de l’épargne. Enfin, l’assurance-vie n’a aucun plafond de versement contrairement à un PEA. Et malgré une idée reçue tenace, votre épargne n’est jamais bloquée durant les huit premières années du contrat. Ce délai correspond en fait à la maturité fiscale du placement qui se révèle plus intéressant après huit ans ( voir encadré application du PFU à l’assurance-vie).

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Une fiscalité relativement préservée

Tous les contribuables l’ont expérimenté : la fiscalité française est devenue un millefeuille de règles souvent contraignantes. Les différents placements font également souvent l’objet de réformes fiscales qui modifient en profondeur les stratégies de placement des épargnants. Parfois pour aller vers le mieux. A cet égard on peut citer les nouveautés fiscales adoptées avec la loi Pacte et qui sont venues simplifier les règles de fonctionnement du PEA. L’assurance vie n’échappe malheureusement pas à la complexification de sa fiscalité, surtout lorsque le souscripteur a ouvert plusieurs contrats à des périodes différentes. Il est souvent nécessaire de faire un tri entre les contrats pour en optimiser la fiscalité. Malgré tout, le cadre fiscal est resté relativement préservé.

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A SAVOIR

l’application du PFU à l’assurance-vie

La nouveauté c’était surtout l’instauration du PFU l’an dernier qui a constitué un changement pour les épargnants. Il faut désormais distinguer entre les contrats souscrits avant et après le 27 septembre 2017. Avant cette date, les rachats réalisés durant les quatre premières années qui suivent la souscription du contrat sont taxés au prélèvement libératoire de 35 %. Entre quatre et huit ans la taxation baisse à 15 %. Il faut également rajouter les prélèvements sociaux qui sont passé à 17,2 % depuis le 1er janvier 2018. Après huit ans, les rachats partiels ouvrent droit à un abattement annuel de 4.600 euros pour une personne seule ou 9.200 euros pour un couple.

Au-delà de ce plafond le prélèvement forfaitaire tombe à 7,5 %. Avec un minimum de calcul il est donc possible de générer des revenus réguliers sans impôts. Pour les contrats souscrits après le 27 septembre les rachats réalisés avant huit ans sont soumis au prélèvement forfaitaire unique (PFU) de 12,8 %. Si l’on rajoute les prélèvements sociaux on arrive à un niveau de taxation de 30 %.

Pour les contrats de plus de huit ans il faut distinguer selon le niveau total de versements sur tous les contrats d’assurance-vie ouverts par le souscripteur. Si ce montant est inférieur à 150.000 euros la taxation au prélèvement forfaitaire libératoire de 7,5 % s’applique après déduction de l’abattement annuel de 4.600 ou 9.200 euros. Si le montant total des primes est supérieur à 150.000 euros le taux d’impôt passe à 12,8 % toujours en tenant compte de l’abattement annuel.

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